Station de traitement biologique des effluents viticoles (STBR2)
La culture de la vigne nécessite un grand nombre de traitements, avec des produits phytosanitaires tous plus ou moins polluants, notamment quand ils sont retrouvés en dehors de leur contexte d’utilisation : sols, cours d’eau, nappes,...
C’est le rinçage des matériels d’épandage, nécessaire à chaque changement de traitement, voire chaque soir, qui génère une grande quantité d’effluents qui véhiculent ces polluants. Ainsi, ces eaux chimiquement chargées ne peuvent plus être rejetées dans le milieu. Or, les traiter en tant que déchets industriels spéciaux, par incinération, représente un coût rédhibitoire pour l’exploitant.
Notre unité compacte de traitement sur site répond à cette double demande.
A partir de la fosse de stockage tampon, l’effluent est repris à un rythme compatible avec la succesion d’opérations de traitement : digestion bactérienne aérobie, précipitation, décantation et filtration, en cuves séparées.
• Originalités du système :
- l’ensemencement périodique massif automatisé évite la dérive microbiologique et les risques de lessivage, observés dans les cultures " au fil de l’eau ".
- la décantation est assistée par un précipitant naturel, qui améliore les qualités mécaniques des boues (pour le pompage) sans ajouter de pollution.

• Avantages :
- en aérobiose complète, la digestion ne produit aucune odeur nauséabonde.
- la station est pré-montée en atelier (transport par camion plateau); un simple raccordement électrique est nécessaire à la livraison.
- l’effluent sort propre à être déversé dans un réseau ou une station d’épuration locale, ou à être épandu brut au champ.
- l’unité est ultra-compacte, livrée sous forme d’une grosse armoire.
- faible investissement très vite amorti par rapport au coûts d’élimination classique

• Applications :
Les dimensions actuelles de l’unité sont adaptées à la viticulture et toute exploitation agricole générant jusqu’à 5 à 10 m3 d’effluents de rinçage de phytosanitaire (arboriculture, maraîchage de plein champ,...).

Un second modèle est à l’étude pour étendre son application à toute l’agriculture, notamment la céréaliculture.